regretter ses choix...

regretter ses choix...
cette question me hante depuis quelques jours comment être sur que l'on fait les bons choix? en faite lorsque nous faisons un choix il nous parait bon sur le moment c'est une fois qu'il est trop tard que l'on regrette certains d'entre eux... que faire? doit on regretter nos choix? vivre avec en acceptant de s'être planté? en ce qui me concerne j'aimerai effacer plusieurs choses et faire différement... En même temps je me dit qu'on apprend de ses erreurs et nous permet d'avancer. je ne sais pas trop quoi penser, si quelqu'un peut m'éclairer sur ce sujet je suis preneuse...

# Posted on Monday, 04 August 2008 at 6:53 PM

envie d'y croire...

envie d'y croire...
j'ai envie de croire que l'amour existe, l'amour sain et honnête.
j'ai envie de croire qu'il existe des hommes bien sur cet terre, des hommes sincéres et bienveillants.
j'ai envie de croire qu'un jour j'aurais confiance en un homme ou une femme (qui sait).
j'ai envie de croire a une vie de couple sereine et épanouissante.
j'ai envie de croire que ma vie future sera plus belle que celle passée.
j'ai envie de croire que je fonderai une famille et que je réussirai ma vie...

# Posted on Monday, 04 August 2008 at 6:40 PM

soumission !!!

soumission !!!
en aucun cas il ne faut être soumise à la personne que l'on aime. il faut être naturelle et se dire que rien n'empéche une personne de partir et que la soumission n'apporte rien d'épanouissant. une vrai relation de couple est pour moi une relation dans laquel il n'y a pas de dominant et de dominé, l'égalité doit régner, la communication et la confiance sont primordiales. aprés chacun conçoit son couple comme il le sent mais il ne faut en aucun cas jouer un rôle par amour. aimer c'est accepter la personne telle qu'elle est sans vouloir la changer... si quelqu'un souhaite donner son avis sur ce sujet lacher des coms.

# Posted on Monday, 04 August 2008 at 6:28 PM

petite définition du pervers narcissique....

Les pervers narcissiques n'éprouvent aucun respect pour les autres, qu'ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d'autorité, ou servant leurs intérêts. Ils font des promesses qu'ils ne tiendront pas, sachant que les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun...
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n'admettent aucune remise en cause et aucun reproche. Les pervers narcissiques sont incapables d'aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n'ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d'âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d'autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d'avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d'être emplis, en apparence, de bons sentiments et d'une sincère empathie pour autrui.
Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s'empare d'eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche. Ce n'est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c'est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n'aura de cesse d'assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. Souvent, le pervers narcissique est quelqu'un qui n'a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d'investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l'illusion d'exister.
Du fait d'une histoire personnelle, où ils ont été, par exemple le bras armé d'un de leurs parents, les pervers n'ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d'autres qu'eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu'on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l'autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.
Le déni (de leurs défauts, de l'autre) leur permet de «s'aimer» (et de s'aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu'ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d'autres, ils en ont conscience. C'est toute l'ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d'entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d'émotions feintes est étonnante. L'éventail de son jeu d'acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l'image d'une personne parfaitement calme, ne s'énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d'une combativité extrême et d'une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S'il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l'amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction. «Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !» (Beaumarchais).
Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l'air d'y toucher, prudemment, en donnant l'apparence de l'objectivité et du plus grand sérieux, comme s'il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d'accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d'une accusation de diffamation.

si vous reconnaissez quelqu'un qui ressemble à cette définition, un conseil : SAUVEZ VOUS EN COURANT.

# Posted on Tuesday, 22 July 2008 at 7:22 PM

Edited on Thursday, 28 August 2008 at 3:18 PM

attention !!!

ce type est complétement taré et le pire de tous c'est que j'ai pu l'aimé.
je ne dit pas ça sous le coup de la colère. C'est un mytho, un manipulateur, un mégalo, un profiteur qui joue avec les sentiments des gens qui en plus se permet de lever la main sur une femme.
attention les filles il faut se méfier de se genre d'individu beau de l'extérieur mais tellement pourri à l'intérieur.
la vie te le fera payer comme tu me l'a souvent dit et bien c'est le meilleur que je puisse te souhaiter.
les apparences sont parfois trompeuses dommage pour les filles honnétes qui ne demande qu'a être aimé sincérement et proprement.
aprés quelques semaines de reflexion je pense que sous le coup de la colére nous avons tout mis sur son dos mais je pense que certaines personnes ont fait beaucoup pour qu'il devienne le seul fautif et le pourri de l'histoire mais bon je pense qu'il n'est pas le seul a ne pas avoir été honnéte avec moi. il a des tort c'est sur mais il y a eu de l'éxagération je pense./c]

# Posted on Monday, 21 July 2008 at 11:42 AM

Edited on Monday, 01 September 2008 at 10:01 AM